≪ Se donner à autrui sans s'ôter à soi-même ≫

Abstract

Die Sozialfürsorgearbeit — wie jegliche Arbeit — hängt in erster Linie vom persönlichen Wert desjenigen ab, der sie ausübt. Fruchtlose Rastlosigkeit und die Versuchung, Unruhe für wirkliche Tätigkeit zu halten, sind Gefahren, die den Fürsorger ganz besonders bedrohen. Von diesem Grundsatz ausgehend, bemüht sich der Verfasser, die Wichtigkeit der Einsamkeit als geistiges Bedürfnis hervorzuheben und die wesentliche, wirksame Rolle zu betonen, die eine eher auf unparteüsche Stellungnahme und die Verpflichungsfreiheit als auf die oft als selbstverständlich betrachtete Forderung nach unbedingter Tätigkeit aufgebaute Haltung in der Sozialfürsorge spielen kann. Le travail social, comme tout travail, dépend en premier lieu de la valeur personnelle de celui qui l'exerce. L'agitation stérile, l'illusion qui consiste à prendre le mouvement pour l'action, autant de dangers qui menaçent plus particulièrement le travailleur social. Partant de ces prémices, l'auteur s'efforce de mettre en évidence l'importance de l'esprit de solitude et le rôle actif et essentiel que peut jouer dans le travail social une attitude fondée plutôt sur le désintéressement et le désengagement que sur la notion trop souvent admise de l'action à tout prix.

DOI: 10.1007/BF02348958

Cite this paper

@article{Press2006SD, title={≪ Se donner {\`a} autrui sans s'{\^o}ter {\`a} soi-m{\^e}me ≫}, author={Docteur P. Press}, journal={Zeitschrift f{\"{u}r Pr{\"a}ventivmedizin}, year={2006}, volume={10}, pages={8-16} }