Die Luftfeuchtigkeit

Abstract

Die vorliegende Arbeit behandelt die wichtigsten physiologischen und hygienischen Auswirkungen der Luftfeuchtigkeit. Sie können wie folgt zusammengefaßt werden: 1. Die relative Feuchtigkeit der Luft beeinflußt die durch Schweißverdampfung ermöglichte Wärmeabgabe des Körpers und spielt deshalb eine entscheidende Rolle für das klimatische Behaglichkeitsgefühl. 2. Ein behagliches Raumklima wird im Winter in der Schweiz erreicht bei 40% relativer Feuchtigkeit und 21,5° C, 50% relativer Feuchtigkeit und 21° C, 60% relativer Feuchtigkeit und 20,5° C. 3. Eigene Untersuchungen bei 55 Personen ergaben, daß relative Feuchtigkeiten der Luft von weniger als 40% Anlaß zu Klagen über Trockenheitsempfindungen geben. 4. In der Hitze bestimmt die relative Feuchtigkeit die obere Grenze der Hitzetoleranz in starkem Maße. Die Hitzetoleranzzeiten in Abhängigkeit von Temperatur, relativer Feuchtigkeit und Arbeitsintensität werden angegeben. 5. Niedrige relative Feuchtigkeiten, wie sie vor allem im Winter in geheizten Räumen vorkommen, trocknen die Schleimhäute der Atmungsorgane aus und vermindern deren Widerstandskraft gegen Infektionen. Dies wird von vielen Klinikern und Epidemiologen als Hauptursache der Häufung von Grippe und Erkältungskrankheiten in den Wintermonaten betrachtet. 6. Die relative Feuchtigkeit der Luft beeinflußt die Lebensdauer zahlreicher, in der Luft schwebender Krankheitserreger. Aus der diesbezüglichen Literatur scheint hervorzugehen, daß die für Erkältungskrankheiten verantwortlichen Keime (Pneumokokken) bei 50% relativer Feuchtigkeit am schnellsten absterben. Für den Grippe-Virus lassen die abweichenden Angaben der einzelnen Autoren noch keine definitiven Schlüsse zu. Die relative Feuchtigkeit der Luft beeinflußt die durch Schweißverdampfung ermöglichte Wärmeabgabe des Körpers und spielt deshalb eine entscheidende Rolle für das klimatische Behaglichkeitsgefühl. Ein behagliches Raumklima wird im Winter in der Schweiz erreicht bei 40% relativer Feuchtigkeit und 21,5° C, 50% relativer Feuchtigkeit und 21° C, 60% relativer Feuchtigkeit und 20,5° C. Eigene Untersuchungen bei 55 Personen ergaben, daß relative Feuchtigkeiten der Luft von weniger als 40% Anlaß zu Klagen über Trockenheitsempfindungen geben. In der Hitze bestimmt die relative Feuchtigkeit die obere Grenze der Hitzetoleranz in starkem Maße. Die Hitzetoleranzzeiten in Abhängigkeit von Temperatur, relativer Feuchtigkeit und Arbeitsintensität werden angegeben. Niedrige relative Feuchtigkeiten, wie sie vor allem im Winter in geheizten Räumen vorkommen, trocknen die Schleimhäute der Atmungsorgane aus und vermindern deren Widerstandskraft gegen Infektionen. Dies wird von vielen Klinikern und Epidemiologen als Hauptursache der Häufung von Grippe und Erkältungskrankheiten in den Wintermonaten betrachtet. Die relative Feuchtigkeit der Luft beeinflußt die Lebensdauer zahlreicher, in der Luft schwebender Krankheitserreger. Aus der diesbezüglichen Literatur scheint hervorzugehen, daß die für Erkältungskrankheiten verantwortlichen Keime (Pneumokokken) bei 50% relativer Feuchtigkeit am schnellsten absterben. Für den Grippe-Virus lassen die abweichenden Angaben der einzelnen Autoren noch keine definitiven Schlüsse zu. La présente étude traite des effets physiologiques et hygiéniques de l'humidité de l'air qui peuvent se résumer de la manière suivante: 1. L'humidité de l'air influence la thermorégulation du corps par son action sur l'évaporation de la sueur. Elle joue, par conséquent, un rôle important pour les sensations de confort climatique. 2. Un climat confortable dans une pièce en hiver en Suisse est assuré lorsqu'il y a une humidité relative de 40% et une température de 21,5° C, ou une humidité relative de 50% et une température de 21° C, ou une humidité relative de 60% et une température de 20,5° C. 3. Une étude chez 55 personnes a révélé qu'une humidité relative inférieure à 40% donnait fréquemment lieu à des plaintes dues à une sensation de sécheresse. 4. Dans la chaleur, l'humidité relative détermine dans une large mesure la limite de tolérance des sujets exposés. Un graphique indique les temps de tolérance à la chaleur en fonction de la température, de l'humidité relative et de l'intensité du travail. 5. Des humidités relatives basses, telles qu'on les observe en hiver dans des pièces chauffées, dessèchent les muqueuses des organes respiratoires et réduisent la résistance contre les infections. Cet effet est considéré par beaucoup de cliniciens et d'épidémiologistes comme la cause principale de la fréquence élevée de cas de grippe et de maladies dues aux refroidissements pendant l'hiver. 6. L'humidité relative de l'air influence la survie des microorganismes pathogènes en suspension dans l'air. Les pneumocoques qui jouent un rôle important dans les maladies infectieuses des voies respiratoires meurent le plus rapidement lorsque l'humidité relative de l'air est de 50%. Quant au virus de la grippe, les résultats à ce sujet sont encore partiellement contradictoires. L'humidité de l'air influence la thermorégulation du corps par son action sur l'évaporation de la sueur. Elle joue, par conséquent, un rôle important pour les sensations de confort climatique. Un climat confortable dans une pièce en hiver en Suisse est assuré lorsqu'il y a une humidité relative de 40% et une température de 21,5° C, ou une humidité relative de 50% et une température de 21° C, ou une humidité relative de 60% et une température de 20,5° C. Une étude chez 55 personnes a révélé qu'une humidité relative inférieure à 40% donnait fréquemment lieu à des plaintes dues à une sensation de sécheresse. Dans la chaleur, l'humidité relative détermine dans une large mesure la limite de tolérance des sujets exposés. Un graphique indique les temps de tolérance à la chaleur en fonction de la température, de l'humidité relative et de l'intensité du travail. Des humidités relatives basses, telles qu'on les observe en hiver dans des pièces chauffées, dessèchent les muqueuses des organes respiratoires et réduisent la résistance contre les infections. Cet effet est considéré par beaucoup de cliniciens et d'épidémiologistes comme la cause principale de la fréquence élevée de cas de grippe et de maladies dues aux refroidissements pendant l'hiver. L'humidité relative de l'air influence la survie des microorganismes pathogènes en suspension dans l'air. Les pneumocoques qui jouent un rôle important dans les maladies infectieuses des voies respiratoires meurent le plus rapidement lorsque l'humidité relative de l'air est de 50%. Quant au virus de la grippe, les résultats à ce sujet sont encore partiellement contradictoires.

DOI: 10.1007/BF02031349

Cite this paper

@article{Grandjean2005DieL, title={Die Luftfeuchtigkeit}, author={Etienne Grandjean}, journal={Zeitschrift f{\"{u}r Pr{\"a}ventivmedizin}, year={2005}, volume={7}, pages={405-418} }